Il me semble qu’on m’a parlé de cette poussée du temps qui vous frappe quelquefois alors qu’on traverse les ages les plus jeunes, les plus célébres de la vie.
A 6h10,j'ai vu le ciel,comme d'habitude,j'ai trouvé le crépuscule.c'est le mot tu m'as appris.je me souvenirai toujours ce que tu m'a dit,tu m'ai dit,je doit savoir ce mot car c'est trés trés romantique.
Le crépuscule du 26,avril 2006 était tellement beau,j'ai profité bien.je n'ai jamais vu un crépuscule si beau, tu sais pourquoi?j'ai vu un avion passant sous le ciel ,sous la lumiére du crépuscule,juste a 6h10,je crois que c'est celui tu as pris,j'avais reason?
Pardonne-moi,j'écrit quelquelfois en anglais car je prendrai IELST le 13 comme tu as su.Aujourd'hui je travaille tres bien mon anglais.Je ne me sens plus solitude,je suis rempli par l'affection.Bon voyage pendant 12 heures en avion.
Ma moitié,c'est pour tous les primtemps que je ne passsais pas avec toi...
La chanson d’hiver---Pour Rimbaud(转载)
Quand les matins d’hiver crépitent de silence Quand les pas étouffés résonnent dans la neige Quand l’étreinte d l’air enserre d’immanence Blanche les toits et les murs crépis des manèges
Qu’il n’est rien de si doux que les vestes de tweed Qu’il n’est rien de si chaud que les bottes de cuir L’heure est aux cavaliers dans la campagne vide Nous profitons du répit que l’homme aime fuir
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Tout homme de cheval sait ce bonheur unique De remonter l’allée dans le petit matin Qui le mène à l’écurie de son club hippique Sans joie mais dans un bonheur presque étheréen
Il va voir son cheval il irait aussi bien Retrouver un ami perdu depuis vingt ans Il ne sent pas la terre et ne sent pas ses mains Quelques anges de glace tintent dans les champs
L’étau de froid qui perce sa respiration Le creuse de cristal jusqu’au bout de son cœur Son souffle élève au ciel un nuage’ de passion Plus haut que le clocher qui sonne les sept heures
Je ne connais moi-même rien de plus serein Que ces quelques instants avant notre rencontre Les contours nets et flous de ce monde-dessin Et la sonnerie si brusquement de ma montre
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Mon cheval sait aussi. Son encolure parle Une langue à laquelle répondent mes mains Sur la porte entr’ouverte s’est posé le merle Il ne bouge pas lorsque nous sortons enfin
Nous attendrons que la nuit longtemps reposée Accepte de laisser place au lait trop blaffard Puis il s’ébrouera comme engourdi de rosée Et son haleine ira se mêler au brouillanrd
Nos pas imprimeront sur l’écharpe de neige Les sceaux profonds de nos causeries matinales Nos pas imprimeront les faisceaux sacrilèges De notre appartenance à la paix hivernale